La santé dans votre assiette
Par Elisa, mercredi 21 janvier 2009 à 15:47 :: Interviews auteurs :: #451 :: rss
Dans l’introduction à son livre Les meilleurs aliments anticancer, Anne Dufour nous le confirme.
Suite à la plus grande étude cancer / alimentation menée dans le monde, les résultats publiés fin 2007 sont époustouflants. L’alimentation pourrait, en réalité, prévenir entre 15 et 60 % (selon l’organe) des cancers. Carotte, chou, mais aussi persil, noix et bien d’autres encore seraient-ils nos plus sûrs alliés santé encore plus que les médicaments ?

Anne Dufour nous donne quelques précieuses pistes dans la suite de son interview.
(…)
Et les épices, les assaisonnements. Lesquels choisir ?
Limitez le sel et les graisses en général, ainsi que les sauces toutes prêtes du commerce (souvent ultra salées, sucrées et comportant de mauvaises graisses). Préférez le jus de citron, le vinaigre de cidre, les huiles d’olive, de sésame, de noix ou de colza. Toutes les herbes (fraîches ou surgelées) et les épices sont vivement conseillées, particulièrement le curcuma (associé à du poivre), le gingembre et le persil. Essayez aussi les algues, insolites pour nos palais mais délicieuses et ultra classiques chez nos amis japonais, dont l’alimentation traditionnelle est un véritable modèle anticancer. J’en ai d’ailleurs longuement parlé dans de précédents ouvrages consacrés notamment au Régime Okinawa, aux 100 réflexes Okinawa et aux 100 recettes express Okinawa.
Cru ou cuit ? Et si on opte pour le cuit, quel est le mode le plus approprié propre à éviter l’apparition de molécules cancérigènes ?
Cru et cuit ont leurs avantage. Le cru est généralement plus riche en vitamines et enzymes, mais moins digeste et le corps profite moins bien des composés nutritionnels. En plus, la cuisson détruit beaucoup de microbes et de parasites qui favorisent le processus menant au cancer. Mais trop agressive, elle crée au contraire des composés cancérigènes. Donc, oui à la cuisson vapeur, au pochage au court-bouillon, à la cocotte traditionnelle. Mais non aux grillades, fritures, salaisons. L’idéal, lors d’un repas, étant de manger un peu de cru et un peu de cuit !
Quel est le rôle de l’alcool dans l’apparition des cancers ?
L’alcool, tout comme le tabac, ne trouve guère grâce aux yeux des cancérologues. Il expose fortement au cancer du foie, ce qui n’étonne personne, mais favorise aussi ceux du sein et du colon et, moins répandus, de la bouche et du larynx. Comme toujours, tout est affaire de bon sens : 1 à 2 verres par jour ne causeront a priori aucun dégât (sauf si vous avez déjà une fragilité), mais dès ce seuil dépassé, méfiance. Et le vin rouge, malgré ses polyphénols (ou tanins végétaux), n’est guère plus innocent sur le plan cancer qu’un verre de rhum ou de bière, car c’est la quantité d’éthanol (alcool pur) qui compte !
Et si vous souhaitez retrouver l’intégralité de l’interview d’Anne Dufour sur Les meilleurs aliments anticancer, n’hésitez pas, c’est passionnant !
Suite à la plus grande étude cancer / alimentation menée dans le monde, les résultats publiés fin 2007 sont époustouflants. L’alimentation pourrait, en réalité, prévenir entre 15 et 60 % (selon l’organe) des cancers. Carotte, chou, mais aussi persil, noix et bien d’autres encore seraient-ils nos plus sûrs alliés santé encore plus que les médicaments ?

Anne Dufour nous donne quelques précieuses pistes dans la suite de son interview.
(…)
Et les épices, les assaisonnements. Lesquels choisir ?
Limitez le sel et les graisses en général, ainsi que les sauces toutes prêtes du commerce (souvent ultra salées, sucrées et comportant de mauvaises graisses). Préférez le jus de citron, le vinaigre de cidre, les huiles d’olive, de sésame, de noix ou de colza. Toutes les herbes (fraîches ou surgelées) et les épices sont vivement conseillées, particulièrement le curcuma (associé à du poivre), le gingembre et le persil. Essayez aussi les algues, insolites pour nos palais mais délicieuses et ultra classiques chez nos amis japonais, dont l’alimentation traditionnelle est un véritable modèle anticancer. J’en ai d’ailleurs longuement parlé dans de précédents ouvrages consacrés notamment au Régime Okinawa, aux 100 réflexes Okinawa et aux 100 recettes express Okinawa.
Cru ou cuit ? Et si on opte pour le cuit, quel est le mode le plus approprié propre à éviter l’apparition de molécules cancérigènes ?
Cru et cuit ont leurs avantage. Le cru est généralement plus riche en vitamines et enzymes, mais moins digeste et le corps profite moins bien des composés nutritionnels. En plus, la cuisson détruit beaucoup de microbes et de parasites qui favorisent le processus menant au cancer. Mais trop agressive, elle crée au contraire des composés cancérigènes. Donc, oui à la cuisson vapeur, au pochage au court-bouillon, à la cocotte traditionnelle. Mais non aux grillades, fritures, salaisons. L’idéal, lors d’un repas, étant de manger un peu de cru et un peu de cuit !
Quel est le rôle de l’alcool dans l’apparition des cancers ?
L’alcool, tout comme le tabac, ne trouve guère grâce aux yeux des cancérologues. Il expose fortement au cancer du foie, ce qui n’étonne personne, mais favorise aussi ceux du sein et du colon et, moins répandus, de la bouche et du larynx. Comme toujours, tout est affaire de bon sens : 1 à 2 verres par jour ne causeront a priori aucun dégât (sauf si vous avez déjà une fragilité), mais dès ce seuil dépassé, méfiance. Et le vin rouge, malgré ses polyphénols (ou tanins végétaux), n’est guère plus innocent sur le plan cancer qu’un verre de rhum ou de bière, car c’est la quantité d’éthanol (alcool pur) qui compte !
Et si vous souhaitez retrouver l’intégralité de l’interview d’Anne Dufour sur Les meilleurs aliments anticancer, n’hésitez pas, c’est passionnant !
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