Editions Leduc.s

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mercredi 21 janvier 2009

La santé dans votre assiette

Dans l’introduction à son livre Les meilleurs aliments anticancer, Anne Dufour nous le confirme.
Suite à la plus grande étude cancer / alimentation menée dans le monde, les résultats publiés fin 2007 sont époustouflants. L’alimentation pourrait, en réalité, prévenir entre 15 et 60 % (selon l’organe) des cancers. Carotte, chou, mais aussi persil, noix et bien d’autres encore seraient-ils nos plus sûrs alliés santé encore plus que les médicaments ?




Anne Dufour nous donne quelques précieuses pistes dans la suite de son interview.

(…)
Et les épices, les assaisonnements. Lesquels choisir ?
Limitez le sel et les graisses en général, ainsi que les sauces toutes prêtes du commerce (souvent ultra salées, sucrées et comportant de mauvaises graisses). Préférez le jus de citron, le vinaigre de cidre, les huiles d’olive, de sésame, de noix ou de colza. Toutes les herbes (fraîches ou surgelées) et les épices sont vivement conseillées, particulièrement le curcuma (associé à du poivre), le gingembre et le persil. Essayez aussi les algues, insolites pour nos palais mais délicieuses et ultra classiques chez nos amis japonais, dont l’alimentation traditionnelle est un véritable modèle anticancer. J’en ai d’ailleurs longuement parlé dans de précédents ouvrages consacrés notamment au Régime Okinawa, aux 100 réflexes Okinawa et aux 100 recettes express Okinawa.

Cru ou cuit ? Et si on opte pour le cuit, quel est le mode le plus approprié propre à éviter l’apparition de molécules cancérigènes ?
Cru et cuit ont leurs avantage. Le cru est généralement plus riche en vitamines et enzymes, mais moins digeste et le corps profite moins bien des composés nutritionnels. En plus, la cuisson détruit beaucoup de microbes et de parasites qui favorisent le processus menant au cancer. Mais trop agressive, elle crée au contraire des composés cancérigènes. Donc, oui à la cuisson vapeur, au pochage au court-bouillon, à la cocotte traditionnelle. Mais non aux grillades, fritures, salaisons. L’idéal, lors d’un repas, étant de manger un peu de cru et un peu de cuit !

Quel est le rôle de l’alcool dans l’apparition des cancers ?
L’alcool, tout comme le tabac, ne trouve guère grâce aux yeux des cancérologues. Il expose fortement au cancer du foie, ce qui n’étonne personne, mais favorise aussi ceux du sein et du colon et, moins répandus, de la bouche et du larynx. Comme toujours, tout est affaire de bon sens : 1 à 2 verres par jour ne causeront a priori aucun dégât (sauf si vous avez déjà une fragilité), mais dès ce seuil dépassé, méfiance. Et le vin rouge, malgré ses polyphénols (ou tanins végétaux), n’est guère plus innocent sur le plan cancer qu’un verre de rhum ou de bière, car c’est la quantité d’éthanol (alcool pur) qui compte !

Et si vous souhaitez retrouver l’intégralité de l’interview d’Anne Dufour sur Les meilleurs aliments anticancer, n’hésitez pas, c’est passionnant !

vendredi 16 janvier 2009

Non à la mal-bouffe !

Mais oui à cette bonne nourriture qui peut même nous sauver la vie pour peu que nous sachions quoi manger et en quelle quantité.
Anne Dufour, grande spécialiste en la matière et auteur de nombreux ouvrages sur le sujet s’est prêtée pour nous au jeu des questions-réponses suite à la publication de son livre Les meilleurs aliments anticancer.



Découvrez avec nous ses propos parfois étonnants et bien loin des idées reçues…

Quels sont les cancers les plus influençables par l’alimentation ?
Ce sont les cancers digestifs, c’est-à-dire ceux de l’estomac, du colon, de l’œsophage… De deux tiers à trois quarts d’entre eux pourraient être prévenus en mangeant mieux ! Mais de meilleures habitudes alimentaires pourraient prévenir jusqu’à 50% de cancers du sein (1 sur 2 !) et, plus étonnant, 30% de cancers du poumon. C’est énorme, et en plus il s’agit des cancers les plus répandus et parmi les plus meurtriers.

Quels sont les vrais mauvais aliments, ceux qu’il faut éviter à tout prix ?
Il n’y a pas de “mauvais aliments” à proprement parler, mais seulement des aliments qu’il faut éviter de consommer de façon régulière. C’est le cas des produits frits, carbonisés (grillades), trop salés et/ou trop sucrés. Les scientifiques mettent aussi en garde contre l’abus de charcuterie, de viande rouge, de plats préparés industriels (car souvent, c’est avec des matières premières de qualité discutable). La quantité compte aussi : les repas trop caloriques, s’ils sont réguliers, favorisent aussi le processus cancéreux. Même s’ils sont constitués de “bons” aliments !

Dans les aliments à privilégier vous mettez les fruits et légumes. Mais lesquels en plein cœur de l’hiver ?
Les choux ! De Bruxelles, en choucroute, en fleur, des brocolis… toute la famille des crucifères renferme des molécules anticancer hautement recommandables. Dans l’idéal, il faudrait en consommer au moins 3 fois par semaine. On peut aussi profiter des navets et des poireaux, bien pourvus en substances protectrices. Pour les fruits, achetez des cargaisons de pamplemousses et d’oranges : ces agrumes possèdent une forte activité anticancer et mettent, en plus, un peu de soleil dans notre assiette !

Faut-il pour autant devenir végétarien voire végétalien ?
Pas du tout ! Il est vrai que les végétaux sont si riches en composés protecteurs qu’il est vivement conseillé d’en consommer à chaque repas et en larges quantités. Mais l’équilibre alimentaire est la toute première mesure à prendre pour essayer de se protéger du cancer. Cela signifie qu’il ne faut pas s’interdire une catégorie d’aliments. D’ailleurs, le poisson, les coquillages, les volailles et les viandes blanches sont de bons choix puisqu’ils apportent beaucoup de vitamines et de minéraux pour un faible apport calorique. En revanche, les experts du WCRF (World Cancer Research Fund) recommandent de ne pas consommer de charcuterie (ou très exceptionnellement) et de se limiter à grand maximum 3 viandes rouges par semaine. Elio Riboli, de l’Agence Internationale pour la Recherche sur le Cancer (IARC), préfère même parler de 1 fois par semaine pour les amateurs de steak !
(…)
Suite et fin de cette interview consacrée aux Meilleurs aliments anticancer prochainement sur ce même blog.

mardi 6 janvier 2009

A nouvelle année, très belle santé !

En tout cas, c’est que nous vous souhaitons de tout cœur à tous pour 2009.
Et quoi de plus magique que de se dire que, si nous respectons bien sûr, une hygiène de vie cohérente, nous avons toutes les chances de devenir centenaire.
En forme jusqu’à 100 ans c’est ce que nous propose Lydie Raisin, diplômée d’Etat en culture physique.



Elle a bien voulu répondre à nos questions et nous confie les secrets d’une longévité heureuse et harmonieuse.

Devenir centenaire, est-ce une chance pour l’être humain ?
Oui, si l'on reste en forme ! Actuellement, une personne de 80 ans peut, si elle s’entretient correctement, avoir une condition physique équivalente à celle d’une personne de 60 ans.

Vieillissons-nous tous de la même façon ?
Non, malheureusement ! Tout est fonction de notre patrimoine génétique en premier lieu, mais aussi de notre entretien physique et intellectuel, et de notre hygiène de vie.

Quelles sont, selon vous, les recettes de base d’une longévité réussie ?
La bonne humeur, ça c’est très important. L’enthousiasme aussi. Cultiver l’envie d’avoir envie. Et lutter le plus possible contre la solitude. Ensuite, il faut privilégier la prévention médicale, la qualité de l'alimentation. Le bon dosage de l'activité physique et sa bonne réalisation comptent aussi énormément. Au plan intellectuel, lire, écrire, et analyser des textes et des événements sont également indispensables. En résumé, il faut communiquer : par la parole, le corps, et l'écriture si possible. Là est la clé !

Quelles activités physiques préconiseriez-vous après 60 ans, âge encore officiel de la “vieillesse” puisque c’est celui de la retraite ?
La marche rapide en premier lieu, puis le stretching, la danse de salon, la culture physique et la relaxation.

Et les activités intellectuelles ?
Il faut les varier au maximum. Comme par exemple étudier une langue étrangère, faire des mots croisés, réfléchir sur des textes, tenter d’apprendre par cœur des extraits de pièces de théâtre, s’entraîner à mémoriser des codes, des numéros de téléphone ou la place d’objets dans une pièce…

S’il n’y avait que quelques aliments à favoriser, lesquels citeriez-vous en premier ?
Les glucides lents bien évidemment, je suis sportive de formation et ils me sont indispensables. Ils représentent 55% de la totalité du bol alimentaire ! Ce sont le riz, les pâtes, le pain, etc. Surtout, ne vous en privez jamais même sous prétexte de pseudo-régime.

Alors, à tous les futurs centenaires que vous êtes sans doute, En forme jusqu’à 100 ans, oui, c’est possible, pourvu que la notion de plaisir perdure.
Bonne route à tous !

mardi 23 décembre 2008

Bébé aimé, bébé heureux !

Stephan Valentin, docteur en psychologie, a suivi ses études à l’université René Descartes (Paris V). Il a achevé son cursus par une thèse sur les troubles du sommeil chez le bébé. Il a réalisé l’adaptation française de Ce que disent les bébés avant de savoir parler et a accepté de répondre à quelques-unes de nos questions.



(…)
Le nourrisson parvient-il à déterminer le rôle différent du père et de la mère, et si oui quand ?
Jusqu’au 6e / 8e mois, le bébé est dans une relation fusionnelle avec son entourage. Il distingue sa mère des autres personnes grâce à son odeur, à sa voix… car il a un lien privilégié avec elle. Le père, au début, fait partie des “autres” personnes. Puis petit à petit, il prend une place de plus en plus précise et identifiée. Ainsi vers 6 / 8 mois, le bébé distingue bien son père de sa mère. A un an, il les nomme tous les deux. Mais ce n’est que vers 3 ans, lorsqu’il rentre dans la phase œdipienne, que l’enfant a accès à toute la complexité de la notion de père et mère.

Quand il émet des signaux de plaisir (intérêt, joie, surprise) ou de détresse (désarroi, colère, peur, honte, dégoût, répulsion) la communication avec lui s’établit-elle mieux par la parole ou par les gestes ?
Tout dépend encore de son âge. Pour répondre à votre enfant, surtout quand il est petit, vos gestes peuvent être accompagnés de vos paroles. Prendre le bébé dans les bras est le premier geste pour le calmer. Lui parler renforce le sentiment que maman ou papa est là. Il ne s’agit pas de choisir entre la parole et les gestes. La communication avec l’autre consiste d’ailleurs en soi de 93 % de gestes.

Pour des parents quelle est la meilleure façon de lui traduire leur amour pour qu’il le ressente ?
Je pense qu’il n’y a pas de limites aux possibilités de montrer son amour à son enfant. Cela peut être un sourire, un regard, une chanson douce ou se coucher à côté de lui quand il faut faire dodo. Chaque parent va trouver sa façon pour être proche de son enfant et lui communiquer qu’il est le bébé le plus aimé au monde.

Trop à l’écoute ou pas assez, où se situe l’équilibre pour qu’il n’en profite pas mais ne se sente pas non plus abandonné ?
Je pense que beaucoup de parents ont peur de rendre leur enfant capricieux en répondant trop souvent à ses signaux. Pourtant, on sait maintenant qu’un bébé dans les premiers mois de sa vie devient ainsi plus vite autonome, car il sait que quand il a besoin de ses parents, ils seront là. En revanche, lorsqu’il grandit, il est tout à fait conseillé de ne pas répondre à toutes les sollicitations de l’enfant. C’est ce qu’il l’aidera à faire des progrès. Mais, quel que soit son âge, il est indispensable de lui répondre si celui-ci est en détresse.

Retrouvez aussi l’intégralité de l’interview de Stephan Valentin.
Et pour en savoir plus sur la vie et les œuvres de ce docteur en psychologie né à Heidelberg mais qui a choisi de vivre à Paris dès l’âge de 20 ans, visitez vite son site et découvrez ses multiples facettes : écrivain, scénariste et bien d’autres choses encore !

lundi 15 décembre 2008

Dur, dur d’être un bébé !

Stephan Valentin, spécialiste en outre des troubles du sommeil des très jeunes enfants, a réalisé l’adaptation française d’un livre précieux pour tous les parents, Ce que disent les bébés avant de savoir parler.



Il a bien voulu répondre à quelques-unes de nos questions.

Dans l’idéal quel devrait être le rythme de sommeil d’un bébé ?
Le nourrisson dort environ 16 heures par jour pendant les premières semaines après sa naissance. Mais il existe une grande disparité entre les bébés. Certains n’ont besoin que de 13 ou 14 heures de sommeil, d’autres dorment beaucoup plus, jusqu’à 20 heures. En fait le rythme de sommeil “idéal” d’un nourrisson, c’est le sien. Un bébé allaité au sein dort en général 2 à 3 heures, puis il est éveillé pendant 1 à 2 heures avant de se rendormir. Quand un bébé est nourri au biberon, il dort un peu plus longtemps, environ 3 à 5 heures. Ces périodes courtes de sommeil persistent en général jusqu’au deuxième ou troisième mois, même la nuit.

Comment interpréter le fait qu’un bébé dort trop ou pas assez ?
La quantité de sommeil d’un bébé est déterminée biologiquement. Il ne sert donc à rien de forcer un bébé à dormir plus qu’il ne peut. En même temps, il ne faut pas être inquiet si votre bébé ne dort pas 16 heures par jour ou même si vous avez l’impression qu’il dort trop. Il est conseillé de ne pas déterminer le besoin de sommeil de son enfant par rapport à son âge, mais par rapport à ses besoins réels. En général, votre enfant vous montre quand il a besoin de dormir.

L’acquis dû aux parents prend-il le pas sur l’inné et dans quelle mesure ?
La part de l’inné et de l’acquis est une question qui a beaucoup occupé les scientifiques et à laquelle il n’est toujours pas possible de répondre de façon définitive. A l’heure actuelle, la plupart s’entendent à dire qu’inné et acquis sont intimement intriqués. Ainsi on a découvert que les neurones et leurs connexions sont à la fois déterminés génétiquement, mais dépendent également de l’environnement. Il est donc impossible de répondre à cette question. Mais quoi qu’il en soit, que ce soit par leurs gènes ou par leurs comportements, ce sont toujours les parents qui donnent à leur enfant ce qui le constitue.

Quand bébé pleure ou fait une colère comment lui répondre, le calmer ?
Cela dépend bien sûr de l’âge de l’enfant. Chez un bébé, on doit se poser la question, “Qu’est-ce qui a déclenché sa détresse ?” C’est plus important que la colère elle-même, car ainsi vous arrivez à calmer sa contrariété. Souvent, c’est la faim, la fatigue ou la douleur qui déclenche la colère. Vers deux ans, en pleine phase d’opposition par exemple, l’enfant veut exprimer sa volonté par ses colères. Il va se jeter par terre, frapper autour de lui et crier pendant de longues minutes. Dans ces situations-là, il est très important de montrer à l’enfant que ses colères ne vous font pas peur et qu’il a à respecter ce que vous lui dites. Laissez le crier. Même au risque que dans la rue, on vous considère comme une maman ou un papa “terrible”. Il doit comprendre que sa colère n’est pas un moyen de chantage. Pour lui montrer que vous n’êtes pas d’accord avec ce moyen d’expression, mettez votre enfant à l’écart : seul dans sa chambre si vous êtes à la maison par exemple.

(…) La suite de cette interview prochainement sur ce même blog.

Et si vous voulez en savoir plus sur Stephan Valentin, personnage à facettes multiples, visitez vite son site, vous ne le regretterez pas.

mercredi 26 novembre 2008

La diététique des bébés

Isabelle Lauras, elle-même diététicienne et maman de deux jeunes enfants a consacré un ouvrage dédié à l’éducation du goût chez les tout-petits.
Dans Petits pots maison pour bébé vous apprendrez enfin comment bien les nourrir.



Elle vous confie quelques-uns de ses secrets.

Les petits pots correspondent-ils aux besoins nutritionnels d’un bébé ?

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lundi 17 novembre 2008

L’interview exclusive de Sophie Vouzelaud

Depuis la parution de son livre Miss et sourde ! elle avoue avoir encore beaucoup de choses à dire pour défendre la cause des handicapés à laquelle elle s’est attachée. Voici ses confidences.



Comment est née chez vous l’idée de cette autobiographie, et pour quelles raisons ?

Après le 9 décembre 2006 et mon titre de 1re dauphine à l’élection de Miss France où des millions de téléspectateurs ont découvert mon handicap et par là même m’ont désignée comme leur “Miss de cœur”, j’ai reçu de nombreuses propositions d’éditeurs, mais je les ai toutes refusées. J’ai décidé de raconter mon histoire grâce à Mariana Grepinet, journaliste à Paris Match, avec qui j’ai senti tout de suite, de grandes affinités. C’est elle qui m’a convaincue que mon témoignage pouvait aider à aller plus loin.

Comment gérez-vous votre passage de l’anonymat à la célébrité ?

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